Partagez | 
 

 Think of the happiest things, it's the same as having wings. | Seth Baker.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
SOME ACCUSED
avatar

Messages : 59
Date d'inscription : 26/10/2015
Célébrité : Robert Carlyle
Crédits : Mach.
Une petite photo :
Véritable identité : Rumplestiltskin
Encore des histoires :

MessageSujet: Think of the happiest things, it's the same as having wings. | Seth Baker.    Lun 2 Nov - 2:48


Seth Baker + Mr. Gold
« second star to the right and straight on till morning »
Appuyé sur ma canne, je revenais à ma boutique après mon habituelle tournée pour récupérer les loyers manquant à l'appel. Je tenais un registre très serré, et, souvent, malheureusement, certains se permettaient d'avoir quelques jours de retard. Je l'autorisais parfois, lorsque la personne m'était d'une quelconque utilité, si jamais je tombais dans le pétrin – ce dont je doutais fortement, cela dit –, mais, bien souvent, je me voyais obligé d'aller frapper à leur porte et leur rappeler qu'ils pouvaient très bien se faire expulser assez vite, si jamais ils manquaient au contrat que je gardais chez moi, stipulant que j'étais le propriétaire, et eux, les locataires. Quoiqu'il en soit, j'avais fini ma tournée du mois, et retournais donc déposer l'argent à ma boutique, afin de cocher les cases manquantes dans le fameux registre que je tenais. J'avais pour principe de tout stipuler par écrit, afin qu'il n'y ait jamais de malentendu... Bien qu'il m'arrivait fréquemment de jouer sur les mots pour diverses raisons, bien entendu, mais quiconque était dans les affaires – au moins quelqu'un de doué – vous dirait que c'est une base nécessaire.

Les journées passaient et se ressemblaient toutes, à Storybrooke. Cela devenait monotone, même pour moi. Surtout pour moi, à dire vrai, il n'y avait aucun challenge, aucune saveur, rien qu'une traînée de poudre sans saveur. Je n'avais que très peu d'amis – aucun, à dire vrai – mais c'était mieux ainsi, je n'en cherchais pas, pas vraiment. Aussi tournai-je la clé à l'intérieur de la serrure de ma boutique fermée et pénétrai-je à l'intérieur pour déposer les billets finement enroulés sur le comptoir et sortir mon registre d'un tiroir. Lentement, je m'appliquai à le feuilleter ; il était relativement imposant, mais pratique, tout y était classé de A à Z, les noms, les adresses, les numéros de téléphone, les professions, etc... Granny avait un peu de mal à faire tourner son café et son auberge, ces derniers temps, peu de voyageurs s'arrêtaient dans notre chère petite ville, à croire qu'elle était invisible pour les yeux d'autres mortels ! Je poussai un léger soupir et refermai le livre lorsque j'entendis la clochette tinter, à la porte d'entrée. Les gens s'arrêtaient décidément peu sur les écriteaux, car il y avait très clairement écrit « Close », sur ma devanture, pour le moment. Mes yeux tombèrent sur le jeune Seth Baker et un fin sourire vint étirer les traits de mon visage, entre amusement et curiosité.

Seth Baker était un jeune homme plutôt dégourdi, et d'assez bonne volonté ; curieux et travailleur, des qualités que je pouvais bien lui reconnaître. Je lui permettais souvent de faire quelques tâches dans ma boutique ; peu de personnes achetaient des objets – à part quelques bibelots sans réelle valeur –, il fallait donc souvent dépoussiéré les meubles ; en échange, bien sûr, je payais toujours bien. Légèrement, je m'appuyai sur ma canne de mes deux mains et plongeai mes yeux dans ceux du jeune homme. Parfois, lorsque je le regardai assez longtemps, il me disait quelque chose de familier, sans pour autant que je puisse mettre le doigt dessus. Peut-être avais-je un jour connu un membre de sa famille, ce n'était pas exclu, cela faisait longtemps que je vivais à Storybrooke... Sans plus attendre, je pris donc la parole d'une voix quelque peu amusée, tintée de désapprobation :

« N'as-tu donc pas appris à lire les indications, aux portes d'entrées ? » je contournai lentement le comptoir pour venir plus directement en face de lui. Il était assez grand, pour son âge, il fallait l'admettre, mais guère costaud, cela se voyait dans sa physionomie. « Que puis-je faire pour toi, chercherais-tu encore du travail ? Je suppose que oui. » repris-je, un sourcil haussé.

by kkam

________________________________

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
SOME ACCUSED
avatar

Messages : 64
Date d'inscription : 28/10/2015
Célébrité : Robbie Kay
Crédits : Slytherinasty
Véritable identité : Peter Pan

MessageSujet: Re: Think of the happiest things, it's the same as having wings. | Seth Baker.    Mer 2 Déc - 17:53

Mr Gold & Seth Baker


L'automne était en avance cette année sur la petite ville de Storybrooke. Les arbres avaient revêtu leurs jolies robes saisonnières offrant ainsi une vision agréable et colorée. Du rouge, du orange un peu de marron. Lorsque l'on observait les parcs de la ville, on aurait pu croire en une carte postale touristique flattant sa beauté en cette saison. Cependant à Storybrooke il n'y avait plus rien de charmant du point de vue de l’orphelin.


L'astre de feu menaçait de s'éclipser du ciel alors que Seth l’observait depuis maintenant une bonne heure installée sur ce jeu pour enfant. Alors qu’il ne parvenait pas à détourner son regard du soleil couchant, Seth ne put s’empêcher d’y trouver une ressemblance avec sa vie d’ici. Une métaphore assez triste quand on y pense, mais qui le faisait tout de mêmes sourires. Après tout même sous le sortilège l’esprit de Peter Pan n’était pas loin et la raison n’avait pas de place en lui. L’espoir, un soir s’était éclipsé de sa vie pour finalement l’abandonner. Seth était un jour devenu orphelin pour se retrouver seul à se démerder dans une misère parfois rude. Sa vie était l’écho parfait de cette image irréelle. Et si un matin le soleil ne revenait pas alors l’image irréelle deviendrait à cet instant une réalité amère. L’homme ne peut pas vivre sans espoir comme le jour sans soleil, pourtant Seth ne vivait-il pas ainsi, sans espoir ?

Le jeune homme était tellement focalisé sur le ciel et perdu dans ses pensées qu’il n’avait pas remarqué le vent qui venait faire tourbillonner les feuilles à quelques mètre de lui. A le voir ainsi personne ne pouvait dire qu’il était quelqu’un de mauvais. Après tout son minois angélique donnait envie de lui donner tout sans concession, sans prendre la peine de réfléchir. Mais les, apparences sont trompeuses et le brun savait en jouer. La vérité était la, il ne vit que sur les apparences. Le jeune Seth Baker s'amuse à lancer des sourires en coin bien à lui en laissant sous-entendre que personne ne parviendra jamais à la saisir totalement. Après tout Seth c'est une fumée à l'état pur. Ce genre de fumée qui se trouve devant vous, mais, que vous ne parviendriez jamais à saisir. Tendez votre main, attrapez la fumée et vous verrez comment elle vous glisse entre les doigts à chaque instant. Le brun est pareil. Un mystère. Une ombre. Cependant, les habitants le définissait comme un garçon courageux et motivé à s’en sortir mais encore une fois tout ceci n’était que d’apparence. Du moins c’est ce que lui même pensait. Voyez, même Seth ne parvient pas à se comprendre entièrement.

Un soupir finit de glisser de sa bouche alors qu’il pivotait son poignet droit afin d’observer l’heure. Plus tôt dans la journée, il s’était rendu dans la boutique de Mr Gold dans l’espoir que ce dernier aurait quelques choses à lui faire, faire. Cependant quand le jeune Baker avait tenté de pousser la porte, elle était verrouillée. Alors, il avait erré en ville pour finalement se laisser, tomber ici et se perdre dans ses pensées. En remarquant l’heure, il finit par se lever et quitter l’air pour enfant.

La boutique n’était pas loin et cette fois lorsqu’il poussa la porte, elle s’ouvrit. Un sourire en coin glissa de suite sur son visage alors qu’il s’engouffrait dans la boutique. Mr Gold, était bel et bien présent et ce fut ravi que le jeune homme s’arrêtât face à l’homme.

« N'as-tu donc pas appris à lire les indications, aux portes d'entrées ? »

Indications aux portes ? L’un de ses sourcils se haussa avant qu’il ne jette un coup d’œil derrière lui et remarque l’écriteau « open » qui était à l’intérieur de la boutique. Seth haussa donc ses épaules avant que ses mains ne glissent dans ses poches. L’un de ses sourcils se haussa avant qu’il ne jette un coup d’œil derrière lui et remarque l’écriteau « open » qui était à l’intérieur de la boutique. Seth devait l’avouer, s'il avait pu aussi bien vivre depuis qu’il avait quitté l’orphelinat, c’était grâce au petit boulot que Mr Gold parvenait à lui trouver. D’ordinaire, l’homme n’était que très peu apprécier par les habitants, mais lui, pouvait dire le contraire.

« Que puis-je faire pour toi, chercherais-tu encore du travail ? Je suppose que oui. »

Un nouveau sourire glissa sur le coin de ses lèvres alors qu'il opinait d'un signe de tête avant d'enfin prendre la parole:

« Excusez moi, je n'ai pas fais attention j'étais pressé de vous voir. » Commença-t-il avant de se racler la gorge « Et en effet c'est pour un travail.»

code by lizzou × gifs by tumblr
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Think of the happiest things, it's the same as having wings. | Seth Baker.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 1.06 All Good Things Must Come to an End
» eurydice&basile ❝ all these little things ❞
» Flavia Albina ¤ Real things in the darkness seem no realer than dreams...
» Help seems to always come late when it comes at all. We are in deep trouble
» Le Patronat Haitien aux Travailleurs “C’est à Prendre ou à Laisser”

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Believe in Magic :: storybrooke :: Quartier est :: Boutique de Mr. Gold-